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Écrit par RP, chirurgien pédiatre
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04-02-2007 |
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Dernière mise à jour : ( 09-05-2007 )
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Comme nous l'avons dit plus haut, la réussite de l'intervention augmente avec une pratique plus importante de l'intervention pratiquée. Donc, la meilleure intervention est celle que votre chirurgien pédiatre a l'habitude de faire. Ce choix doit bien-entendu être corrélé au type de la malformation. Il n'est pas question de faire la même chose pour un hypospadias antérieur et postérieur. Le chirurgien pédiatre doit donc avoir à sa disposition une batterie d'intervention auxquelles il est rôdé pour pouvoir faire face à tous les cas de figure.
Par ailleurs, votre chirurgien pédiatre vous indiquera le type de l'intervention qu'il envisage de faire a priori, mais les conditions locales pourront l'amener à changer de tactique pour faire ce qui est en fait le plus adapté à l'enfant. Ce changement de tactique peut être dû soit à un problème per-opératoire (plaie de l'urètre, déchirure du lambeau), soit à une mauvaise appréciation de l'étendue de la malformation. L'urètre par exemple peut avoir une portion terminale non exploitable  la fin de l'urètre est inutilisable ! Bien-sûr, lors de l'examen initial, votre chirurgien pédiatre fera la meilleure appréciation possible de l'état local pour vous présenter l'intervention ou l'alternative qui lui paraît la meilleure pour votre enfant.
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