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Écrit par RP, chirurgien pédiatre
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06-02-2007 |
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Dernière mise à jour : ( 14-05-2009 )
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La chirurgie va donc consister à :
- vérifier le diagnostic
- enlever l'appendice
- explorer à la recherche d'autres anomalies
Celle-ci peut se faire par deux voies différentes :
- la chirurgie traditionnelle (ouverte)
- la cœlioscopie (voie mini-invasive)
- La chirurgie par voie traditionnelle va donc consister en une petite incision à droite, horizontale, par laquelle on extériorisera l'appendice, avant de l'enlever. On recherchera ensuite l'éventualité d'un diverticule au niveau du grêle (diverticule de Meckel). C'est une intervention en général facile, lorsque l'appendice est "bien placé", mais elle peut devenir très difficile si l'appendice est mal placé ou très collant. Elle nécessite alors d'agrandir l'incision, parfois dans des proportions importantes.
- La cœlioscopie, quant à elle, nécessite au moins 3 petites incisions. 'Elle a des avantages et des inconvénients propres. Dans le cas qui nous intéresse, elle permet, par ces trois trous, de faire tout ce qui est nécessaire : confirmer, traiter, explorer. Exceptionnellement un orifice supplémentaire est nécessaire. Il y a en général un trou de 5mm dans l'ombilic, un autre à gauche ( à l'opposé du site de l'appendice malade, et un plus gros de 10mm juste au-dessus du pubis (il faut bien faire sortir l'appendice après l'avoir enlevé!). L'avantage majeur de la méthode est de pouvoir enlever un appendice quelle que soit sa position, et son degré de délabrement ou d'adhésion. Elle permet aussi de bien explorer la totalité de l'abdomen. On peut donc facilement redresser un diagnostic erroné ou trouver une autre pathologie associée.
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